Archive annuelle 2020

ParMelinda Jousson

Conseils et astuces pour bien vendre votre bien immobilier

Pour votre nouveau projet, vous avez décidé de mettre en ventre votre bien immobilier. Or la vente d’un bien immobilier n’est pas un fleuve tranquille qu’il est nécessaire de bien organiser son projet. Nous avons d’ailleurs trouvé pour vous des conseils et des astuces que vous pouvez appliquer pour la réussite de la vente de votre bien immobilier.

Effectuez les diagnostics immobiliers obligatoires

Avant de mettre votre bien immobilier sur le marché, il est nécessaire de compléter les diagnostics obligatoires à la vente d’un bien immobilier. Ces diagnostics sont effectués par des professionnels et dont les résultats doivent être communiqués aux futurs acquéreurs pour leur permettre de connaître les éventuels défauts du bien. Ainsi, pour pouvoir vendre votre bien immobilier vous devez avoir avec vous :

  • Le diagnostic de performance énergétique de votre bien immobilier pour déterminer l’étiquette énergétique de votre bien.
  • Le diagnostic de l’installation électrique et gaz de votre bien immobilier si celle-ci est âgée de plus de 15 ans.
  • Le diagnostic des risques naturels et technologiques de votre bien immobilier si le bien est localisé dans une zone recouverte par un plan de risques naturels et technologiques.
  • Le diagnostic amiante pour les biens immobiliers construits après le 1er juillet 1997 et le plomb pour les biens immobiliers construits avant le 1er janvier 1949.

Il est important de bien vérifier que vos diagnostics sont toujours valables au cours de la vente, car la durée de ces diagnostics n’est pas la même.

Bien présenter votre bien immobilier pour les visites

Si vous voulez vendre le plus vite possible votre bien immobilier, il est conseillé de bien le préparer pour les visites. En effet, les visites sont des moments cruciaux de la vente d’un bien immobilier. Un bien immobilier bien agencé et bien présenté a plus de chance de se faire vendre qu’un bien quelconque et ce qu’importent ses potentialités. Préparer la présentation de votre bien à vendre vous permettra de mettre en avant ses atouts et donc de permettre aux acheteurs potentiels de mieux se projeter dans votre bien immobilier.

Faites appel à des experts pour mieux évaluer votre bien immobilier

Enfin, pour être sûr de vendre votre bien au juste prix, il est préférable de consulter des experts dans le domaine. Il sera plus apte à évaluer le bien à vendre et donc de vous permettre de le vendre au meilleur prix. Ces experts ont d’ailleurs une connaissance bien approfondie du marché immobilier pour bien estimer la valeur de votre bien immobilier. Et quand un bien immobilier est bien estimé, il a plus de chance de se faire vendre rapidement et d’éviter que la vente traîne. Ce qui pourrait vous obliger à vendre à perte votre bien.

ParMelinda Jousson

La perquisition de bien immobilier, une situation commune en cas de crise

Parfois suivant la situation économique, politique ou le sociale, l’État peut être sujette à réquisitionner les biens immobiliers des particuliers afin de les utiliser pour un usage public. Dans cette optique et selon certains critères, l’État est en droit de pratiquer ce qu’on appelle un droit à la nécessité public.

L’impuissance publique, le maitre mot qui conduit aux perquisitions

Selon certaines situations, l’État peut déclarer un état d’urgence. Ceci peut être fait en cas de guerre, de pandémie ou de crise sociale grave et dont la gestion n’est plus contenue par l’administration publique. Dans ce cas de figure, l’administration publique pratique à la perquisition de service ou dans certains cas de bien immobilier. D’une manière générale, la perquisition est un système d’aide que l’administration met en place afin de pallier une situation qu’elle ne peut contenir et gérer uniquement par ses propres ressources. Donc c’est une mesure exceptionnelle pour situation exceptionnelle et ne peut être activé qu’en dernier recours afin de gérer une situation, une situation à laquelle la fonction publique ne possède aucune autre solution. Dans la pratique, une perquisition ne concerne que l’utilisation d’une partie des ressources en question, plus une utilisation partielle dans la mesure où ce dernier n’empiète pas sur la liberté des tiers utilisateurs.

Procédure de perquisition : mode de fonctionnement

En cas d’urgence, une perquisition de bien immobilier peut avoir lieu comme une pénurie de logements, ou encore le manque d’installation sanitaire pour faire face à une pandémie ou une guerre. Il faut savoir qu’une perquisition immobilière requiert de nombreux critères, l’État ne peut perquisitionner un bien selon son bon vouloir.

  • Premièrement, la totalité ou la grande partie du bien est non utilisé depuis un long laps de temps,
  • La perquisition ne change en rien les droits de propriété du bien, et suite à son utilisation, l’administration civile verse un loyer,
  • Une perquisition est une utilisation temporaire du bien, et donc limitée dans le temps.
  • Enfin, la perquisition doit être faite en accord avec le propriétaire : ceci afin de déterminer les modalités de la perquisition (durée, loyer…).

Le droit des propriétaires face aux perquisitions

Selon une situation d’urgence qui survient : pénurie de logements, crise sanitaire, l’État put être encline à pratiquer une perquisition des bâtiments vacants afin de les utiliser pour le bien public. Dans ce cas, les propriétaires possèdent certains droits. Premièrement durant la période de perquisition, le propriétaire perçoit un loyer qui est déterminé par une procédure judiciaire lors de la mise en place de la perquisition. Ensuite, le propriétaire garde la propriété de son bien, la perquisition ne signifie pas une expropriée. Enfin, une perquisition n’est de l’ordre que quelques années, mais dans la mesure où l’administration y a investi en rénovation, cette durée peut être négociée durant une procédure judiciaire.

ParMelinda Jousson

Les sous et dessous d’un prêt immobilier réussi

Un achat immobilier est une aventure en soi, c’est un objectif de vie qui avec de la violenté peut se concrétiser assez top. Le moyen le plus rapide d’accéder à cet objectif est de contracter un prêt immobilier. Selon la façon dont on s’y prend, il existe diverses manières : banque, emprunteur, famille. Le plus utilisé est la banque, avec un temps de remboursement allant jusqu’à 20 ans. Alors pour un avenir serein sans dette, il faut s’organiser.

Faire son prêt durant l’âge le plus productif

Pour pouvoir constituer un dossier solide pour un emprunt, il est conseillé de le faire en étant jeune ; garantissant ainsi la solvabilité de l’emprunt durant la période active. Ceci présente également l’avantage d’être actif professionnel à la fin de son remboursement, ainsi on peut s’afférer a d’autre projet. Selon la loi, l’âge minimum de la majoration est de 18 ans. À cet âge, on a légalement le droit de tout faire, et même s’endetter pour les 20 prochaines années de sa vie. Pourtant à cet âge, on n’a pas encore acquis la maturité professionnelle nécessaire pour avoir un emploi stable, alors il est difficile de contracter une telle somme à cet âge. Ainsi, la tranche d’âge idéal pour un prêt immobilier se situe entre 25 à 35 ans. Dans cette période, on a acquis l’expérience professionnelle suffisante pour garantir une stabilité financière. Mais également, il garantit une suite d’activité professionnelle et une évolution de carrière.

Comparer les offres et rester à l’affut des promotions

La différence entre les diverses offres de prêt immobilier résident dans le taux de remboursement associer. Le taux représente le montant surplombant la somme initiale que l’emprunteur doit acquitter. Dans le monde de la finance, il existe deux types de taux auquel on peut adhérer.

  • Taux fixe : comme son nom l’indique, c’est un taux invariable qui s’appliquera durant toute la durée du prêt. Il présente l’avantage de proposer des mensualités fixes, mais en contrepartie, il peut être handicapant dans la mesure où le taux du marché diminue.
  • Taux variable : ce dernier suit la tendance du marché et varie selon les taux en vigueur proposés par la banque. Ainsi, si le marché connait une baisse, il baisse avec elle, mais également suit le sens inverse. L’avantage est de bénéficier de taux plus faible dans la période de baisse du marché, mais le revers s’applique quand le marché s’envole.

Faire une simulation des mensualités sur les finances

Une fois avec un revenu stable, le taux d’endettement choisi, il est primordial de pratiquer une simulation de vie avec l’amputation du remboursement. Plus simplement, on essaye de vivre pendant un certain temps avec les ressources financières amputées de la valeur du remboursement. Si au terme de la simulation, le projet n’est pas viable, on réajuste les paramètres du prêt : taux, somme demandé, délai de remboursement.

ParMelinda Jousson

Les avantages à louer son appartement en colocation

La colocation est devenue une tendance et en constante augmentation. Plébiscité auparavant par les étudiants dans des situations précaires, avec un budget serré, ce mode de location séduit de plus en plus de genre de personne. Les propriétaires n’y voient que des avantages tout comme les locataires qui peuvent acquérir un logement plus ou moins adapté à petit prix.

Un appartement toujours en location sans gestion locative

Avec l’essor de ce nouveau mode de location, l’appartement sera moins touché par la carence locative. Contrairement à la location classique, la colocation permet au propriétaire de mettre moins de temps pour trouver n nouveau locataire. En effet, c’est plus le locataire qui va chercher un autre locataire pour alléger le loyer payé par chacun. Le propriétaire aura en retour un gain d’argent non négligeable et en permanence avec une tranquillité d’esprit retrouvée.

Un autre avantage important de ce mode de location, c’est ladisparition de la gestion locative. En effet, dès la colocation lancée, le propriétaire peut se décharger de chercher des nouveaux locataires. Cela va se faire entre les locataires. De même, les visites et la gestion du loyer se font entre les locataires. Le propriétaire n’a plus besoin de publier les annonces ou encore d’organiser les visites. Par ailleurs, le propriétaire doit être en mesure de connaitre tous les locataires et les faire valoir leur droit en leur faire signant le contrat de location.

Augmentation du loyer

C’est l’un des plus grands avantages de la colocation. Quand il est question d’argent, qui ne veut pas se lancer. La colocation permet au propriétaire d’augmenter le prix du loyer de manière considérable que la normale. La rentabilité locative est donc plus intéressante que la location classique.

Clause de solidarité et garanties locatives renforcées

Un propriétaire qui met en location son bien doit choisir entre deux cas :

  • Tous les locataires bénéficieront d’un contrat de location 
  • Soumettre le logement à un bail unique : tous les locataires devront alors être solidaires les uns envers les autres. Une clause de solidarité doit être établie entre les locataires pour qu’ils s’engagent à compenser la quote-part manquante d’un locataire en difficulté. Le propriétaire recevra toujours le même loyer sans considérer le nombre de locataires. Il faudrait alors choisir une personne de confiance pour gérer et de rassembler le loyer. En outre, en cas de dégradations, le propriétaire peut faire une demande de remise en état sans chercher à savoir qui est l’occupant responsable.

Une nouvelle catégorie de colocataires

Autrefois, la colocation n’intéressait que les étudiants devant chercher un logement en ville et n’ayant pas les moyens pour se procurer une belle maison sans entraide. Mais depuis peu, on remarque que la colocation attire de plus en plus de clients comme les jeunes actifs et les personnes qui doivent travailler ne ville pour des raisons de géographie.

ParMelinda Jousson

Travaux immobilier : à la charge du locataire ou du propriétaire ?

Au cours du bail, normalement, les travaux d’entretien et de réparation du logement sont répartis entre propriétaire et locataire selon l’importance des travaux à effectuer. En fin de bail, le locataire doit remettre les lieux en l’état d’origine, sauf dans le cas d’une usure normale.

Les travaux à la charge du locataire

Le locataire doit effectuer des travaux d’entretien au cours du bail, cela en vue de maintenir en bon état le logement.

Un décret fixe la liste, non exhaustive, des réparations locatives :

  • Les revêtements des murs et plafonds.
  • Les moquettes, parquets et autres revêtements du sol doivent être régulièrement nettoyés. Les travaux de raccords sont à sa charge.
  • Fenêtres et portes. Le locataire doit remplacer les vitres en mauvais état ou les systèmes d’ouverture et de fermeture. En cas de perte de clés, il doit les remplacer.
  • Électricité, gaz et eau. C’est le locataire qui doit également remplacer les interrupteurs, les joints des canalisations d’eau, les tuyaux de raccordement des canalisations de gaz, les flexibles de douche. Il doit aussi assurer l’entretien des conduits d’évacuation (ramonage) ou encore la chaudière.

Le logement doit être également remis à l’état conforme à celui décrit dans l’état des lieux. En conséquence, le locataire doit répondre des dégradations intervenues pendant la durée du contrat de location.

Le logement doit répondre aux conditions de décence définies par la loi

Le logement loué doit répondre à des conditions de confort pour assurer la sécurité physique et la santé des locataires. Des normes d’habitabilité et de confort doivent être alors respectées :

  • Le logement en question doit comporter une pièce avec une surface minimale de 9 m2 et une hauteur sous plafond au moins égale à 2,20 m, soit un volume habitable au moins égal à 20 m3.
  • Le logement doit notamment comporter un réseau de branchement d’électricité et de gaz conforme aux normes de sécurité.
  • La protection de l’habitation contre les infiltrations doit être assurée par les matériaux de construction du logement.
  • Et les dispositifs de ventilation permettent des conditions de renouvellement de l’air satisfaisantes.
  • Enfin, le locataire est en droit d’attendre une installation de chauffage adaptée à la taille et aux caractéristiques du logement, de même que des équipements sanitaires et de cuisine en bon état de fonctionnement.

Les travaux à la charge du propriétaire

En cours de bail, les grosses réparations qui sont nécessaires au maintien en l’état du logement seront à la charge du propriétaire. De même, si les conditions de décence ne sont pas remplies, le propriétaire est tenu d’effectuer les travaux avant que le bail commence ou les travaux seront doivent s’inscrire dans le contrat.

À ce titre, le propriétaire est à la charge de :

  • la réparation de la chaudière (à condition que le locataire l’ait bien entretenue) et de la cheminée,
  • la réparation des murs de soutènement et de la toiture,
  • le remplacement des persiennes, des fenêtres et de tous les équipements importants du logement
  • le ravalement de l’immeuble.

Si le propriétaire refuse de réaliser les travaux, le locataire peut saisir le tribunal judiciaire pour lui demander l’autorisation d’effectuer lui-même les travaux. Les dépenses à ce titre seront alors déduites des loyers selon les modalités fixées par le juge.

ParMelinda Jousson

La vente d’un bien en cours de location

Le propriétaire d’un logement en location a bien sûr le droit de vendre le bien à certaines conditions. Le contrat de bail ne prive pas le propriétaire de ce droit. D’un autre côté, les droits du locataire sont également protégés.

Vendre un logement loué, les principes

Si le propriétaire d’un bien souhaite le vendre, il peut le faire que le bien soit occupé ou pas. Les règles pour la vente d’un logement occupé sont plus contraignantes que pour la vente d’un logement libre. Le propriétaire doit alors choisir entre :

  • La vente d’un bien toujours occupé par le locataire : c’est-à-dire que le locataire reste en place, mais que le propriétaire change.
  • La vente d’un bien libre : le propriétaire doit adresser un congé au locataire avant la date d’échéance du bail de location vide.

La vente d’un logement toujours occupé

Le fait que le logement soit occupé n’empêche pas le propriétaire de conclure une vente du logement. Dans ce cas, le propriétaire vend le bien avec le contrat de location associé. Ce dernier n’a pas alors à donner congé à son locataire actuel et peut ne pas avertir son locataire de la mise en vente du logement. Le propriétaire peut ainsi vendre le bien sans attendre la fin du bail de location. Le contrat sera donc transféré au nouveau propriétaire et le locataire reste dans les lieux. Le contrat se poursuit normalement dans les mêmes conditions. Cependant, il est préférable d’informer le locataire pour faciliter les visites. Le locataire doit alors accorder un droit de visite de 2 heures par jours au propriétaire, en jours ouvrables.

La vente d’un bien libre : le locataire peut être propriétaire

Bien sûr, vendre un bien libre est beaucoup plus avantageux que vendre un bien occupé. Que ce soit pour le propriétaire ou l’acquéreur. De ce fait, le propriétaire doit donner un congé au locataire avec une offre de vente 6 mois avant la vente pour une location vide, et 3 mois pour une location meublée.Le congé doit être envoyé au locataire par lettre recommandée avec accusé de réception ou par acte d’huissier. Le propriétaire peut aussi le remettre en main propre contre émargement ou récépissé. Ce document devra ainsi comporter les prix et les conditions de vente puisque le locataire en cours dispose d’une priorité d’achat. Le locataire dispose alors d’un droit de préemption pendant les 2 premiers mois du préavis et peut accepter l’offre, le refuser ou encore négocier le prix de vente avec le propriétaire. Libre au propriétaire de choisir son acquéreur si une personne fait une offre au prix demandé. Dans le cas où le locataire refuse ou ne donne pas de réponse, il devra quitter les lieux à la fin du préavis de 6 mois. Par contre, si une personne propose un prix inférieur à celui proposé, le propriétaire doit en informer le locataire en cours et le propose le prix. Le locataire dispose alors d’un mois pour accepter ou refuser la nouvelle offre. S’il accepte l’offre, il dispose de 2 mois pour signer l’acte de vente.

Contrairement à la vente de logement vide, la vente d’un logement en location meublée ne permet pas au locataire d’avoir un droit de préemption.

ParMelinda Jousson

Comment réduire le risque de retard de projet et de réclamations de garantie ?

La croissance de l’industrie immobilière a entraîné une augmentation des litiges et des contentieux. Certains portent sur des travaux défectueux. D’autres concernent les retards de projets et les réclamations de garantie. Alors, comment minimiser les risques liés aux retards de projets et aux demandes de garantie ?

Que dit le contrat ?

Vous devez comprendre votre contrat et de vous familiariser avec vos obligations. De nombreux litiges dans la construction pourront être évités si les parties sont plus conscientes de leurs obligations. Elles devront communiquer efficacement des retards ou des réclamations potentielles. Un contrat de construction bien rédigé doit contenir :

  • Le retard dans le projet
  • La procédure à suivre pour informer d’un retard
  • L’obligation de présenter une demande de prolongation de délai
  • Toute conséquence liée au retard
  • Les éléments couverts et exclus par la garantie
  • Les recours en cas de violation de la garantie
  • La durée de la période de garantie

Demandes de prolongation de délai

Un élément souvent sous-utilisé dans des contrats de construction est la possibilité d’émettre une demande de prolongation de délai. En cas de retard, une partie peut émettre une demande de prolongation de délai. Elle peut tenter de prolonger la date d’achèvement pratique. Cette date doit être faite conformément aux exigences définies dans le contrat de construction concerné. Ces exigences peuvent énoncer les raisons et la cause du retard. Si la prolongation de délais n’est pas respectée, la partie retardataire peut ne pas pouvoir demander une autre prolongation. Par conséquent, elle peut être tenue de payer des dommages-intérêts forfaitaires.

Que sont les dommages-intérêts forfaitaires ?

Les dommages-intérêts forfaitaires sont des dommages-intérêts fixes associés aux coûts d’un projet retardé. Avec un retard et manque d’une demande de prolongation de délais, la partie retardataire doit compenser financièrement la partie non défaillante. Les dommages-intérêts liquidés dans les contrats de construction peuvent être avantageux. Ils permettent aux parties de connaître clairement les coûts réels d’un retard et ses conséquences. Ils permettent également d’encourager toutes les parties à respecter leurs obligations en matière de délai. Ils prévoient une limite à la responsabilité d’une partie en cas de dommages. Toutefois, des cas d’accords informels ou d’ententes ont été émis ou approuvés.

Principales leçons pour réduire au minimum les réclamations au titre de la garantie

Une garantie est une assurance fournie par une partie à une autre. Elle est souvent expressément énoncée dans un contrat. Elle peut également être implicite ou provenir de la législation. En cas de sa violation, une partie peut demander des dommages-intérêts à la partie qui l’a fourni. Son application peut être incertaine. Une clause de garantie bien rédigée est la première étape pour réduire au minimum les demandes de garantie. Elle doit être clairement rédigée et indiquer avec les détails ce qui est inclus et exclu par la garantie.

ParMelinda Jousson

Guide avant l’achat d’un immobilier commercial

Un immobilier commercial est un investissement attrayant pour ses rentabilités constantes, de son potentiel de croissance et de son revenu passif. Malgré cela, tous les investissements dans les immobiliers commerciaux ne sont pas considérés identiques. Il est indispensable de savoir les erreurs, les risques et les pièges ordinaires de l’immobilier commercial, pour s’y préparer avant d’acheter.

Les différents types de propriétés commerciales

L’usage d’un immobilier commercial est classé en cinq grands secteurs, à savoir le commerce en détail, industriel, multifamilial, bureau et d’autres usages spéciaux. En outre, il existe plusieurs types de conception des propriétés commerciales, tels que les entrepôts, les centres médicaux, les hôtels et autres. La rentabilité et le rendement, l’offre et la demande de chaque secteur oscillent largement. Certains types de propriétés commerciales donnent une meilleure rentabilité. Il s’avère donc capital d’identifier les types de propriétés commerciales les plus rentables ou qui donnent les meilleures options dans l’économie locale.

Les études du marché, l’offre et la demande

Le plus important à connaître avant d’acheter un immobilier commercial est la situation du marché et l’économie locale. Quand vous achetez une propriété, vous investissez dans une zone géographique spécifique à sa propre offre et demande. Certains types d’immobiliers commerciaux peuvent bien fonctionner sur le plan macroéconomique. Il est fréquent que les investisseurs ne procèdent pas à des études de marché suffisantes pour évaluer le potentiel risque de surabondance. Faites des études sur le marché de l’offre dans la zone, en considérant de la superficie louable et celle supplémentaire prévues pour la construction et des aménagements.

Les études des cycles du marché

Rien ne durera à jamais. Le bien-être de l’économie, le taux de chômage et l’indice de produits intérieurs bruts sont directement liés à la productivité de l’immobilier commercial. La compréhension du déroulement des cycles du marché immobilier vous permettra d’éviter l’achat quand le marché se développe et de vous retrouver dans l’obligation de vendre lorsque le marché est à la baisse. Par ailleurs, la maîtrise d’indicateurs particuliers des divers cycles du marché aidera à identifier les occasions qui se manifestent à cette période et à faire des choix de placement plus judicieux.

La diligence raisonnable approfondie

Cette phase est la durée au cours de laquelle un acheteur éventuel a le droit de faire des recherches approfondies sur la possibilité d’acheter. Avoir une compréhension ferme de tous les éléments qui doivent être étudiés, avant que vous n’achetiez, vous empêchera de commettre des erreurs qui vous coûteront potentiellement cher. Vous trouverez ci-dessous quelques éléments courants à envisager :

  • Si vous envisagez d’aménager un immeuble vacant, assurez-vous que le zonage vous autorisera à vous servir de l’immeuble de la façon prévue
  • Si vous souhaitez élargir le bâtiment existant ou bâtir une nouvelle construction, examinez le nombre d’unités additionnelles dont peut supporter un marché
  • Maîtriser les démarches et les coûts de délivrance des permis auprès de la municipalité
ParMelinda Jousson

Les drapeaux rouges qui crient au mauvais investissement immobilier

Personne ne veut être décrit comme une proie facile. De nouveaux investisseurs immobiliers le sont souvent. Les investisseurs doivent être attentifs aux signaux d’alerte sur chaque opportunité d’investissement. Soyez attentif à ces signaux d’alerte lors de votre prochaine transaction.

Des indicateurs d’investissement immobilier qui ne correspondent pas

Lorsque les chiffres ne s’additionnent pas, ce n’est généralement pas à cause de mauvais calculs. C’est parce qu’une ou plusieurs parties cachent ou déforment des données. Portez des jugements sur la base de chiffres tirés de documents réels. Ils peuvent être les déclarations fiscales et les registres des propriétaires, plutôt que sur des estimations ou des projections. Les mesures tangibles, les flux de trésorerie, les déclarations de revenus et la rentabilité devraient avoir un sens. Si les parties à l’investissement immobilier ne peuvent pas expliquer pourquoi elles ne le font pas, passez à un accord plus transparent.

Signes d’alerte en matière de crédibilité

La confiance est la pierre angulaire de toute transaction immobilière. Et c’est un facteur important, quel que soit l’endroit où votre transaction a lieu. Le financement communautaire de l’immobilier est de plus en plus populaire. Les investisseurs doivent être à l’affût des mêmes signaux d’alarme que pour les investissements traditionnels. Ils peuvent comprendre la fraude, l’assouplissement des normes de crédit et le manque de protection des investisseurs. Parfois, une plateforme de financement communautaire ne vous montre pas comment elle protège les investisseurs. Elle peut également ne pas être bien capitalisée. Dans ce cas, il peut s’agir d’une affaire douteuse.

Propriété mal située

L’immobilier est une question d’emplacement, mais trop d’investisseurs oublient une chose. Une propriété de qualité dans un endroit mal situé peut être un signal d’alarme plutôt qu’une opportunité d’investissement. Les prévisions optimistes sont basées sur un seul grand “si” : si quelqu’un veut réellement vivre ou travailler dans une zone donnée. Ce “si” est basé sur des dizaines de facteurs. Il peut aller de :

  • Des niveaux de criminalité
  • De la prévalence du vandalisme
  • De la qualité des écoles
  • De la santé de l’économie locale

Si un lieu n’est pas un endroit où vous vivriez ou travailleriez vous-même, procédez avec prudence.

Notes d’investissement courtes et de haut niveau

Il est facile de penser que le coût d’un investissement correspond à la somme d’argent que vous placez. Mais qu’en est-il de tous les coûts cachés ? Ils peuvent être la demande locale pour les biens spécifiques, l’expérience de l’investisseur ou les coûts réels de la rénovation. Ces coûts, cachés de la propriété, ne devraient pas être cachés. Ils doivent être détaillés dans une note d’investissement détaillée. Malheureusement, ces coûts sont souvent occultés par des notes de service fantaisistes et de haut niveau. Ils ne donnent pas de vue d’ensemble du marché, de scénarios de baisse et d’autres détails importants sur l’investissement.

ParMelinda Jousson

Les panoramas d’un bail mois par mois ou mensuel

Un bail mensuel peut vous offrir une liberté et une flexibilité. Il vous permet de louer un bien immobilier mensuel et de le résilier à gré. Il n’y a pas de pénalité pour la résiliation, à condition de donner un préavis de 30 jours. Si tous ces aspects semblent positifs, les baux mensuels peuvent aussi avoir leurs inconvénients.

Comment marchent les baux mensuels ?

Un bail mensuel est un contrat locatif signé par un propriétaire avec son locataire. Il stipule que ce dernier peut vivre dans la propriété et payer un loyer mensuel. Ce type de bail peut être résilié par l’une ou l’autre des parties après un préavis de 30 jours. Les propriétaires qui veulent plus de sécurité sont généralement réticents à accepter un bail mensuel. Parfois, un propriétaire vous fera commencer par signer un bail à durée déterminée de 3 ou 6 mois. Cela peut prouver votre crédibilité en tant que locataire.

Quels sont les avantages d’un bail mensuel ?

La flexibilité est l’un des principaux avantages d’un bail mensuel. Cela signifie que le bail se renouvelle chaque mois et que vous pouvez, en théorie, rester sur place indéfiniment. Si votre situation professionnelle est incertaine, il y a des avantages financiers dans un bail de six ou douze mois. Avec un bail à durée déterminée, si vous concluez de quitter avant le terme de votre bail, vous pourrez :

  • Perdre votre dépôt de garantie
  • Être obligé de payer une pénalité

Avec un bail de mois en mois, vous serez libre de déménager dans les 30 jours.

Quels sont les inconvénients d’un bail mensuel ?

Une plus grande souplesse est une bonne chose. Cela signifie aussi que votre propriétaire peut faire de gros changements avec un simple préavis de 30 jours. Les propriétaires sont légalement autorisés à augmenter le loyer plus fréquemment. Ils peuvent également modifier les conditions de location ou vous expulser avec un préavis de 30 jours. Dans un marché locatif en pleine effervescence, trouver un nouveau logement peut prendre un certain temps. Il est toujours préférable d’avoir un plan de secours si vous louez mensuel, car les choses peuvent changer assez rapidement.

Les baux mensuels, vous devriez-vous en optez ?

En fait, vous devrez évaluer l’avantage et l’inconvénient afin de prendre la décision qui vous convient le mieux. Les baux mensuels offrent une certaine souplesse de location, mais vous en risquez de payer un prix élevé mensuel. Vous risquez également de vous faire déménager avant d’être prêt et de voir les conditions de votre bail modifiées. Si vous recherchez la stabilité, envisagez plutôt un bail de six ou douze mois. Le taux du loyer d’un bail à durée déterminée ne changera pas jusqu’à la fin de la période de location. Vous n’aurez donc pas à vous inquiéter de son changement pendant votre location.